GLOBULES N°115 – LA POLITIQUE LES JEUNES S’EN MÊLENT ?!

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On dit que les jeunes ne s’intéressent pas à la politique. On dit qu’ils sont trop malléables et influençables. On dit qu’ils sont trop jeunes pour comprendre. On dit aussi que « avant c’était mieux ! », qu’ils savaient défendre des idées … Les clichés ont souvent la vie dure. c’est pour toutes ces raisons que nous avons eu envie de voir, d’un peu plus près, comment les jeunes se sentent concernés par la politique, par la chose publiques. Nos avons eu envie de vérifier si la jeunesse actuelle y portait réellement moins d’intérêt que les générations passées, et de voit si ses espoirs, ses déceptions, ses joies étaient si différents de ceux de ses aînées ? Dans les pages de ce globules consacré aux jeunes et à la politique, nous sommes allées à la rencontre de jeunes impliqués, de jeunes qui n’attendent pas qu’on réfléchisse pour eux. que ce soit au sein d’un parti politique, d’un conseil de collégien, d’une association, ou tout simplement dans sa vie quotidienne, nous avons rencontré une jeunesse qui se préoccupe de la vie de la cité ! Dans notre premier reportage « La jeunesse, le temps de l’engagement », nous nous sommes intéresses à l’évolution des comportements des jeunes face à la politique. Le militantisme, l’implication et la mobilisation des jeunes français entre 1968 et aujourd’hui, ont-ils changé ? C’est auprès de Ludivine Bantigny, Maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Université de Mont-Saint-Aignan, que nos reporters sont allés trouver leurs réponses. Dans « Eveil et formation de l’identité politique », nos reporters du lycée L.S Senghor d’Évreux ont quant à eux questionné Juliette Perchepied, jeune militante et attachée parlementaire, sur les origines de sa fibre politique afin de mieux comprendre pourquoi on choisit de s’investir dans un parti. Et pour finir, c’est à Cléon que les jeunes reporters du collège Jacques Brel, ont rencontré Ibrahim Dem, fondateur de l’association Impulsion Urbaine qui confirme que le militantisme des jeunes se retrouvent aussi dans le milieu associatif, qu’ils ont « le pouvoir de aire bouger les choses ! » et envie de s’exprimer sur ce qui les entoure. Durant notre entretien, Ludivine Bantigny nous mettait en garde sur la facilité à classer les jeunes dans des groupes homogènes, à leur attribuer une seule manière de penser. Ces pages de Globules nous invite à découvrir différents portraits, différents projets…

Delphine Ensenat

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