jeune et femme Mon projet : créer mon entreprise

UNE SÉRIE DE CINQ PORTRAITS

RENCONTRE ENTRE CINQ FEMMES CHEFFES D’ENTREPRISE, DES LYCÉENNES ET DES ÉTUDIANTES

Encadreuse, éleveuse, opticienne à domicile, créatrice d’un café couture ou d’une scop d’aide à domicile… Valérie, Céline, Amélie, Sergine et  Elise sont des femmes passionnées qui montrent que le choix de la création d’entreprise se décline au féminin.

Un travail photographique et rédactionnel proposé par Globules qui a installé ses ateliers dans un lycée professionnel et dans un CFA agricole.

  • Cinq portraits photographiques en double face, moitié chefe d’entreprise et moitié lycéenne ou étudiante. Pour Isabelle Lebon, la photographe qui a piloté ce travail : « nous sommes pluriels. Le dyptique photographique invite au dialogue. L’image devient objet de rencontre et de conversation »
  • Cinq entretiens, en « questions-réponses », témoignages de la vie de ces créatrices d’entreprise, nous invitent à changer notre regard. Ces femmes  nous transmettent la richesse de leurs initiatives -tant économiques que personnelles -. On s’intéresse, on sent la volonté et le plaisir qu’elles ont à avoir franchi le pas de l’idée à la réalisation.

Cette exposition parle aux lycéennes et aux étudiantes, informe et sensibilise par la qualité de ces rencontres. Par ces photos et ces textes, notre but est de lever les freins qui pèsent autour de la création,  de déconstruire les idées-reçues sur les difficultésimaginées ; d’inciter les jeunes flles à passer du rêve à l’action… Oui, la vie d’entrepreneuse est possible et peut être exaltante, parce que, créer c’est faire ce que l’on aime et vivre de ce que l’on sait faire.Christine TernatDirection photographique : Isabelle Lebon, photographeConception rédactionnelle et graphique : Christine Ternat  & Laurent Lebiez, Avec : Florence Anwari, Banel Diop, Bedelia Foucard, Blanche Granier, Cindy Laurent, Marie Martin et Audrey Rico, élèves au LYCÉE PROFESSIONNEL FLAUBERT DE ROUEN Avec : Emilie Hangard, Adèle Lemoine, Elise Levacher et Camille Moriot – Apprenties au CFA agricole d’Yvetot.Merci aux enseignantes Agnès Girault, Laurence Rouault Lycée professionnel Flaubert, Rouen) & Marion Saunier (CFA agricole d’Yvetot) grâce auxquelles ce travail a été possible.

Projet réalisé dans le cadre du Plan régional pour l’entrepreneuriat des femmes en Normandie

Silence ! Le cerveau enregistre

Souvenir et mémoire…
Silence ! Le cerveau enregistre

Reportage à Gaillon/Rouen

Réalisé par Roselyne Morel, Kevin Gueye, Sara Léonard, Manon Touzé, Faouzi El Ajjaji auprès de David Wallon, Maitre de conférences Universitaire, praticien hospitalier en Neurologie au CHU de Rouen et Directeur du Centre de Mémoire, de Ressource et de Recherche de Rouen

C’est aux premières heures d’un fœtus que la mémoire se forme. Entre souvenirs, mémoire olfactive, mémoire gustative… La mémoire joue un rôle important dans la vie d’une personne. Elle se travaille et parfois nous joue des tours… Nos reporters de l’Espace Condorcet de Gaillon ont cherché à savoir ce qu’est la mémoire, de comprendre la différence entre ce qui relève du souvenir et de la mémoire. C’est auprès de David Wallon, Maitre de conférences Universitaire, praticien hospitalier en Neurologie au CHU de Rouen et Directeur du Centre de Mémoire, de Ressource et de Recherche de Rouen, qu’ils sont allés cherché des réponses sur ce sujet passionnant et complexe. Une interview à garder en mémoire.

Comment se développe la mémoire chez un être humain ?
David Wallon : elle se développe tôt selon un processus complexe. L’homme a une grande capacité d’adaptation qui est en partie liée à sa capacité de mémorisation. Lors de la phase de développement fœtale, le fœtus entend et mémorise des informations : les bruits, la différence entre la nuit et le jour, l’activité de la maman. On sait aussi qu’il mémorise certaines saveurs. Un test réalisé avec des bébés a permis de déterminer cet aspect. On a fait gouter un biberon avec des épices à des bébés, les uns avec des parents habitués à la gastronomie indienne et les autres enfants de parents habitués à la gastronomie occidentale. Statistiquement, les nourrissons dont les parents mangent régulièrement de la gastronomie indienne, ont plus facilement accepté ce biberon que les autres. Pour l’audition c’est bien sûr différent et plus difficile à identifier mais il existe des protocoles de recherche pour prouver qu’une mémoire auditive existe très tôt. Ce qui est intéressant, c’est que l’enfant développe sa mémoire sans être conscient qu’il a en une.

Quelle est la différence entre le souvenir et la mémoire ?
D. W. : la mémoire est une fonction cognitive qui permet de stocker des informations. Les souvenirs correspondent à un type d’information et sont le plus souvent liés à des lieux, à des évènements, à un contexte. La mémoire est une fonction large. Elle stocke les souvenirs et bien d’autres choses comme la connaissance. Par exemple, si je sais que Maupassant était un écrivain ce n’est pas un souvenir mais une connaissance. Pour les gestes, c’est la même chose. Le cerveau enregistre des procédures gestuelles et généralement pas les souvenirs entourant le geste. Par exemple, on ne se souvient pas précisément
« comment » on a appris à faire ses lacets mais on sait le faire maintenant.

Comment notre cerveau fait-il pour stocker les souvenirs lointains ?
D. W. : c’est un des circuits de la mémoire. Il existe beaucoup de régions dans notre cerveau qui interviennent dans ce circuit : la région temporale interne, l’hippocampe, le thalamus… À l’échelle cellulaire, les choses sont moins claires car plus difficile à mettre en évidence. On sait en neuroscience que c’est grâce à la connectivité entre les neurones. Cela peut être enregistré par des électrodes et on voit des modifications électriques qui s’amplifient lorsque le stimulus est répété. Cela traduit donc qu’il y a un effet « mémoire » sur le stimulus. Toutefois, on ne sait pas encore comment cela se passe en détail à l’intérieur de la cellule.

Comment peut-on expliquer le phénomène de « déjà vu » ?
D. W. : pour comprendre le « déjà vu » il faut savoir que le « souvenir » est lié à deux composantes : le contenu en informations vécues du souvenir (le lieu, la date, les personnes présentes etc.…) et le sentiment de familiarité (« je sais que c’est moi qui a vécu cet événement »). Il nous est déjà tous arrivé de vouloir dire quelque chose sur le moment et d’oublier ce que l’on voulait dire. Le contenu est oublié mais le sentiment que l’on devait faire quelque chose est encore là. Pour le « déjà vu » c’est un processus similaire. En temps normal, lorsqu’on rappelle un souvenir, les deux types d’information (contenu et sentiment de familiarité) arrivent en même temps et le cerveau analyse le sentiment de familiarité. En cas d’impression de déjà vu, il y a apparition d’un sentiment de familiarité alors que la situation est en train d’être mémorisée. Cela arrive à tous mais peut être très fréquent pour certaines personnes. Par exemple, c’est ce qui arrive fréquemment pour certaines crises d’épilepsie. Il y a au final, un dysfonctionnement des circuits de la mémoire dans le cerveau et apparition de ce sentiment de familiarité, seul, sans souvenir associé d’où l’impression de « déjà vu ». Il faut comprendre que la mémoire n’utilise pas une case unique pour stocker une information. Le cerveau n’organise pas les choses comme nous ferions pour une bibliothèque ou des idées. Il ordonne les informations par catégories successives :
animaux > félin > lion et associent les catégories entre elles à un moment donné pour reconstituer une information précise… Par exemple, le souvenir d’une voiture nécessite l’image mentale de la voiture, les caractéristiques de celle-ci (marque, modèle, couleur…) et le concept général de ce qu’est une voiture. Ce sont donc des cases différentes qui stockent des parties d’un même souvenir. Certaines maladies affectent certaines cases de cette mémoire plus que d’autres.

Comment cela se fait-il que l’on puisse se souvenir de certains rêves et pas d’autres ?
D. W. : il existe trois types de sommeil : le sommeil paradoxal, le sommeil lent léger et le sommeil lent profond. On se souvient généralement du dernier rêve du matin. C’est lors du sommeil paradoxal que les rêves sont les plus construits avec une histoire, un rebondissement : on dort mais le cerveau est en activité, la mémoire est active comme si on était réveillé. On peut même, parfois, contrôler ses rêves et/ou avoir la volonté de se réveiller. Durant cette phase de sommeil paradoxal il y a un contraste entre l’inactivité des muscles et l’activité du cerveau. Dans le cas de somnambulisme, l’inactivité des muscles ne se fait pas ou pas complètement, le cerveau étant actif, il entraîne la personne à faire des actions pendant le rêve mais pour de vrai. Les personnes atteintes de somnambulisme dorment vraiment. Durant les autres phases de sommeil, le cerveau se repose, les rêves sont peu construits, nébuleux et ne sont pas très clairs. On ne s’en souvient généralement pas ou très mal.

Pourquoi certaines personnes ont plus de mémoire que les autres ?
D. W. : c’est propre aux capacités de mémorisation de chaque personne : plus ces capacités sont développées plus la mémoire est capable de retenir de choses. On naît donc avec certaines capacités mais nous avons tous un minimum commun que l’on peut entraîner et améliorer. Il est vrai que certaines personnes ont une mémoire hors norme.

Est-ce que certaines espèces d’animaux ont plus de mémoire que les hommes ? Avoir une mémoire d’éléphant ?
D. W. : certaines espèces ont une mémoire olfactive plus développée que celle de l’homme comme les chiens ou encore les oiseaux migrateurs qui ont une mémoire topographique plus développée pour pouvoir se rendre en Afrique par exemple. Mais parmi toutes les espèces, l’espèce humaine tire une partie importante de sa capacité à s’adapter à son environnement de sa capacité de mémoire et surtout des multiples types d’information retenus.

Le fait d’inventer une histoire ou un mensonge est-il lié aux souvenirs, à notre mémoire ou cela relève-t-il de l’imagination ?
D. W. : les deux. On parle de défaut de mémorisation en neurosciences. Dans une enquête, la place du témoin à charge est extrêmement importante puisqu’on va se baser sur sa mémoire, sur ce dont il se souvient pour pouvoir avancer. Il a été prouvé que l’homme est capable de dire un mensonge de façon inconsciente. Inconscient dans le fait que plusieurs facteurs peuvent modifier le rappel du souvenir ou de l’information attendue : la situation, la formulation des questions qui vont faire intervenir des émotions vécues par le témoin… On sait qu’une manière plus efficace de déterminer un coupable – pour un témoin à charge – c’est de montrer des photos les unes après les autres. La méthode qui consiste à aligner des coupables potentiels devant le témoin est beaucoup moins efficace et peut avoir de lourdes conséquences.

Comment notre cerveau fait-il pour garder en mémoire des mouvements de danse ou ce que l’on joue avec un instrument ?
D. W. : on appelle cela la mémoire procédurale. Des gestes comme faire ses lacets ou jouer d’un instrument sont mémorisés via des centres situés dans la profondeur du cerveau en faisant interagir différentes structures et des connexions. Même si on sait que la mémorisation pour l’apprentissage d’un instrument est plus complexe et plus lente qu’un simple souvenir, ce circuit résiste plus aux maladies liées à la mémoire. Comme pour toutes les types de mémoire, la concentration vient consolider la mémorisation.

Est-ce que le fait d’écouter de la musique améliore le sommeil ou au contraire le perturbe-t-il ?
D. W. : la musique limite la capacité du cerveau à se reposer. En début de nuit, le sommeil profond permet au cerveau de se reposer de la journée. Si c’est sous la forme d’un rituel au coucher– écouter un peu de musique avant de dormir – pourquoi pas, si c’est une musique de détente. Mais l’idéal est de pouvoir dormir sans bruit dans le plus grand calme.

Comment se développent les maladies telles que l’Alzheimer, la schizophrénie ?
D. W. : pour la maladie d’Alzheimer, c’est l’accumulation d’une protéine dans le cerveau qui provoque des lésions. Cette protéine produit un dérèglement au niveau du cerveau qui ne parvient pas à la nettoyer, ce qui à terme la rend toxique pour les neurones et les tue. Cette protéine en cause s’appelle le peptide amyloïde. Nous ne sommes pas encore en mesure de savoir pourquoi cela se dérègle. Pour le cas de la schizophrénie, ce sont des problèmes de développement du cerveau qui provoque les troubles. C’est donc différent de la maladie d’Alzheimer.

Nait-on dyslexique ?
D. W. : la dyslexie, tout comme l’ensemble des maladies DYS, est liée aussi au développement du cerveau. Cela ne veut pas nécessairement dire que tout se joue très tôt et que les choses se sont passées dans les premières années de vie. On se rend compte qu’il y a eu une génération où de nombreuses personnes étaient atteintes de dyslexie. Cela peut en partie être lié à la méthode d’apprentissage. Heureusement la dyslexie peut être prise en charge et améliorée par des programmes de rééducation qui peuvent même être proposés à l’âge adulte.

Propos recueillis par Roselyne Morel, Kevin Gueye, Sara Léonard, Manon Touzé, Faouzi El Ajjaji – Merci à Vincent Mendy, responsable du secteur jeunes, Espace Condocert de Gaillon.

Dr David Wallon
Service de Neurologie
CHU CH.NICOLLE, 76031 ROUEN Cedex

Espace Condorcet
Centre Social
12 – 14 rue Jean Moulin
27600 Gaillon- Tél : 02 32 77 50 80

Nos autres reportages sont à découvrir dans le nouveau numéro de Globules !

Le mag de l’institut n°14

large 2Édito

Avec ce premier numéro du MAG de l’Institut 2017, au nom des membres du Conseil d’Administration et des collaborateurs de l’Institut, je vous présente tous mes vœux de bonne et heureuse année. Joie, bonheur et surtout bonne santé pour tous ceux qui vous sont chers, dans un monde voyant le retour de certaines valeurs comme le partage, la solidarité et la tolérance afin de retrouver un meilleur « vivre ensemble ». Pour l’IRMS, cette année sera celle de changements importants. Depuis 2015, les responsables de l’Institut Régional de Médecine de Sport de Haute Normandie, ont initié, autour de « BÂTIR L’Avenir », un projet de développement qui prend en compte les grands défiés d’aujourd’hui et de demain, concernant les problématiques de santé liées à la phase historique de changements que ce secteur s’apprête à rencontrer. Un regard nouveau et une attente différente des patients, vis à vis du monde médical, des cheminements nouveaux sur les parcours de vie, qu’ils soient familiaux et/ou professionnels, des acteurs de la santé. Des bouleversements en termes d’organisation et de ressources humaines, liés au digital et à la numérisation, aux manières nouvelles d’imagier a médecine du futur. La prise en compte des lois sur l’écologie et le développement durable, la prescription par les médecins d’activités physique adaptée et le nécessaire équilibre budgétaire de l’institut, tous ces nombreux paramètres  doivent être désormais présents dans nos réflexions. A partir d’un territorial existant, il nous faut également élargir nos champs de compétences, actuels et futurs à l’ensemble de la Normandie, en choisissant à chaque opportunité, dans la concertation, les formes les mieux adaptées pour y parvenir. tous ces changements, bien qu’inévitables et légitimes doivent être appréhendés et réfléchis au sein d’une conscience partagée, qui doit conserver une certaine capacité d’adaptation et de préservation de ce qui fait les fondements, ainsi que les valeurs de notre société et bien sûr d’une association comme la nôtre. « BÂTIR L’Avenir » a pour légitime ambition de répondre à l’ensemble de ces questions, réflexions et projections afin de garantir la réalisation de nos objectifs et de contribuer ainsi sur les sujets de santé, à de meilleurs lendemains pour le plus grand nombre.
Avec le soutien de différents partenaires (État, tutelles régionales, fondations) en 2017, dans le cadre d’un partenariat fort avec le CRMPR. Les Herbiers (UGECAM), notre projet de développement, avec notamment l’accueil de l’Institut dans de nouveaux locaux, après rénovation et construction, prendra son envol. Pour vivre ces changements comme des opportunités et pour les concrétiser d’une manière forte, lors de son dernier rendez-vous statutaire les membres du CA de l’Institut, ont dédié d’officialiser le champs élargi des ses engagements, en modifiant son nom et son sigle, pour devenir l’Institut Régional de Médecine du Sport et de la Santé. Un nouveau logo avec ses signatures qui vous sera présenté prochainement accompagnera, désormais notre communication.

A tous et à chacun que 2017 soit une belle année.

Alain DELAMARE, Président IRMS2

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le mag de l’institut n°13

ÉDITO

largeDans quelques semaines, l’IRMS va s’implanter sur le site de l’UGECAM de Normandie (Les Herbiers) à Bois Guillaume. C’est un véritable plaisir d’accueillir l’IRMS et, je suis certain que c’est le début d’une coopération riche. Ce rapprochement « physique » des deux structures est assez naturel, leurs missions principales sont en définitive assez proches. L’une est chargée de réadapter les patients à la pratique d’un sport et l’autre de les réadapter à la vie quotidienne et professionnelle. De plus, la coopération des équipes médicales entre les deux établissements existent déjà depuis longtemps. Il paraissait donc tout à fait évident que l’UGECAM de Normandie et l’IMRS entrent dans une logique de partenariat renforcé. A terme, ce partenariat va permettre d’améliorer nos pratiques, les savoirs faire de nos professionnels notamment grâce à a relation de proximité qui va se créer. Il doit permettre aussi de partager des moyens, des outils que l’un ou l’autre n’avait pas à sa disposition on n’aurait pas pu acquérir. Au final, cela se traduira par une amélioration de la prise en charge de nos usagers. Enfin il sera aussi, pour l’UGECAM de Normandie, une opportunité de renforcer son expertise sur la réadaptation à l’effort et/ou le développement de la prévention de la santé par le sport. Je souhaite donc une excellente installation à l’IRMS.

Olivier COUTURE, Directeur Général de l’UGECAM de Normandie

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ALERTE INTERVIEW

12919708_817497141713791_4152342565134146175_nLes éditions Globules étaient invitées sur le plateau radio de Radio Sensations mardi 7 février 2017. L’occasion de mettre en avant les éditions, les projets de Globules. Une interview à voir et revoir sur Youtube et sur la page des Éditions Globules et bientôt sur les ondes.

https://www.facebook.com/globules.editions/